Le cheval et la Renaissance

Écrit par Marie-France le 31 juillet 2008 – 18:54 -

Le grand tournant de la Renaissance

Le Moyen Âge consacre de belles pages de miniatures au cheval. Celles-ci, issues de livres d’heures, de romans de chevalerie et de chansons de geste, le représentent intimement lié aux activités de l’homme, que ce soit pour les labours, les batailles, les travaux domestiques, les tournois, les cortèges d’apparat ou le transport. Réservé à la noblesse, le cheval est figuré richement orné, avec une réalité anatomique plus ou moins fantaisiste.
Il faut attendre le XY• siècle et le début de la Renaissance pour que la représentation équestre prenne une autre dimension: les artistes commencent alors, pour ce faire, à étudier l’anatomie de leurs sujets et à s’intéresser à l’espace. Les portraits et scènes de bataille s’animent d’une ébauche de réalisme: les artistes exploitent désormais l’illusion de la profondeur, du raccourci par des représentations de face, de profil ou de dos.
On peut citer à cet égard l’œuvre des frères Yan Eyck pour la peinture flamande, Gozzoli, Piero della Francesca et Uccello pour la peinture italienne.
(( Réservé à la noblesse, le cheval est figuré richement orné, avec une réalité anatomique plus ou moins fantaisiste )}

 

Le portrait équestre voit le jour …

C’est à la Renaissance que naît le portrait équestre. Sa paternité peut être attribuée au célèbre médailliste italien Pisanello. Passionné de cheval, celui-ci les étudie avec minutie: ses commandes émanant des grands seigneurs dénotent un admirable don d’observation et un sens aigu du réel. Son style et son travail ont sans doute influencé l’œuvre du grand Léonard de Yinci dont les représentations de chevaux ont su dompter le mouvement, la dynamique et l’énergie de ses modèles.
C’est à cette époque que s’amorce l’apogée des grands portraits équestres. La prestance et le charisme que confère le cheval à son propriétaire deviennent le sujet préféré des portraits officiels. Souverains et nobles en raffolent. Rubens fait évoluer ce genre vers l’art baroque qui traite le cheval en silhouettes rondes et élégantes, aux allures impétueuses, disposées en diagonale, dotées de crinières ondulées et de queues flottantes. 
 

Tour à tour, Velazquez, Titien et Van Dick ont immortalisé les familles royales d’Europe. Mais, malgréles innovations du siècle d«’or et l’âge de baroque, le portrait équestre s’enlise dans des conventions de moins en moins dynamiques.

Des champs de batailles aux courses hippiques

Pour admirer des portraits vivants, il faudra attendre l’émergence au XVIIIe siècle, dans l’œuvre des peintres flamands, d’un genre nouveau, celui des scènes de la vie quotidienne: travaux des champs, voyageurs à cheval, attelages en route, chevaux en liberté, cavaliers au manège … Ces compositions montrent un réalisme emprunt de raffinement, d’élégance et de délicatesse.
Parmi les maîtres du genre, citons Paulus Potter, Van de Velde, Van Lear ou Wouwerman. Héritier de cette veine, le peintre anglais George Stubbs exploite l’engouement naissant pour les courses hippiques et se spécialise dans les représentations de pur-sang en compétition; les commandes de portraits de la part d’éleveurs, de propriétaires et de cracks du turf affluent

L’avènement de l’ère industrielle

va détrôner le cheval de la place prépondérante qu’il occupait jusqu’alors, privant les artistes de tous les thèmes
et les sources d’inspiration dont il fut
le protagoniste pendant des siècles.



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6 000 soldats canadiens sont tués en Belgique /1915

Écrit par Marie-France le 22 avril 2008 – 12:05 -

Des soldats canadiens pendant la Première Guerre mondiale/Année: 1918/ © nd/ Auteur: Inconnu Référence: Collection publique

C’était le 22 avril 1915 La première fois, les Allemands utilisent du gaz 

Après quelques mois d’entraînement, les troupes canadiennes sont prêtes à aller au front. 

À Ypres, en Belgique, elles se retrouvent face à face avec l’ennemi lorsque, pour la première fois, les Allemands utilisent du gaz pour décimer les troupes alliées.Faute d’équipement de qualité et de préparation suffisante, les Canadiens ont du mal à vaincre l’ennemi.
 
Après quatre jours de combats, plus de 6 000 soldats canadiens sont tués sur un total de 22 000. À la fin du mois de juin, la moitié des effectifs est disparue et le moral des troupes commence à être sérieusement affecté. 

Comme l’explique le lieutenant-colonel Ian Sinclair, l’impact du gaz est dévastateur: «Nos tranchées ont été rapidement envahies (…) Les hommes étaient quasi aveugles et étouffaient littéralement. Aussitôt qu’ils étaient morts, on les jetait derrière les tranchées.» Un autre soldat, John McRae, explique: «Nous avons connu la bataille la plus âpre de toutes. Nous n’avons pas oté nos vêtements pendant 17 jours et 17 nuits (…) Les tirs n’ont pas cessé 60 secondes (…) Et à l’arrière-plan, on voyait tous ces morts, ces blessés, ces infirmes. On vivait dans une anxiété terrible à l’idée que la ligne de front lâche.»

Texte du Bilan du siècle Université de Sherbrooke 

En référence: G.W.L. Nicholson, Histoire officielle de la participation de l’armée canadienne à la Première Guerre mondiale, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1963, 671 pages. (citations dans) Don Gilmour, Achille Michaud, Pierre Turgeon, Le Canada: une histoire populaire de la Confédération à nos jours, Saint-Laurent, Fides, 2001, p.92-93, 94.
En complément: Gérard Filteau, Le Québec, le Canada et la guerre 1914-1918, Montréal, Éditions Aurore, 1977, 231 p. Éric Labayle, Byng Boys! Les Canadiens dans la Grande Guerre 1914-1918, France, E/L, 1999, 256 p. Roch Legault et al., La Première Guerre mondiale et le Canada: contributions socio-militaires québécoises, Montréal, Éditions du Méridien, 1999, 270 p. Pierre Vennat, Les «poilus» québécois, histoire des militaires canadiens-français de la Première Guerre mondiale, Montréal, Éditions du Méridien, 1999, 366 p. Jean-Yves Gravel, Le Québec et la Guerre, Québec, Boréal-Express, 1974, 175 p. Desmond Morton, Marching to Armageddon: Canadians at the Great War 1914-1918, Toronto, Lester & Orpen Dennys Limited, 1989, 288 p. Daniel G. Dancock, Spearhead to Victory, Canada and the Great War, Edmonton, Hurtig Publishers Ltd, 1987, 294 p. Responsable(s): Manon Trottier Numéro d’événement: 232


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L’âne du fermier un voyage intérieur grandissant

Écrit par Marie-France le 10 avril 2008 – 18:21 -

âne: Mammifère équidé, assez voisin du cheval pour avoir avec lui un accouplement fécond et dont il existe deux espèces : l'âne de Nubie, surtout domestique, et l'hémione, sauvage et en voie de disparition.

Hebdoart société cheminement intérieur
Connaissance de soi

Si un âne te donne un coup de pied, ne lui rends pas. 
Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue

[Socrate]

Croissance personnelle Il ne faut pas laisser nos déceptions abîmer notre vie, on doit être capable d’accepter le fait que le soleil ne puisse pas briller tous les jours et lorsque la tristesse et le malheur dresse l’horizon dans la pénombre, il faut se souvenir, que c’est seulement quand les ténèbres nous entourent qu’on discerne les étoiles, il faut se laisser guider par leur lumières. Alors n’ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher ou de tomber, parce que le plus souvent, c’est lorsque l’on accomplit les choses qui nous effrayent les plus qu’on est le plus fier de soi.

L’âne du fermier

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire.

Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait 
et se mit à crier terriblement.

Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.

Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits 
et se mit à trotter!’

La vie va essayer de  t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus  profonds en n’arrêtant jamais… Il ne faut jamais  abandonner!

Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples! Pour être heureux:

1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins. 

A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus orageux.

Auteur inconnu


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Jack Miner et Robert Bateman deux fervents de la faune/concours rédaction et d’art

Écrit par Marie-France le 9 avril 2008 – 13:15 -

Cliquez sur l'image pour allez au site de l'artiste

actualité en bref plus

Célébrez la Semaine nationale de la faune avec Robert Bateman

Jack Miner et Robert Bateman deux fervents de la faune

La Semaine nationale de la faune a été créée en l’honneur d’un des plus éminents naturalistes canadiens, feu Jack Miner. Établie par une loi du Parlement en 1947, la semaine offre aux Canadiens l’occasion de célébrer la faune et de prendre des mesures pour protéger les plantes et les animaux.

La Semaine nationale de la faune est tenue pendant la deuxième semaine d’avril pour célébrer l’anniversaire de naissance de Jack Miner. Défenseur ardent de la faune, Miner fut à l’origine de travaux de conservation révolutionnaires, y compris la construction, dans le sud de l’Ontario, d’un refuge d’oiseaux qui sert encore aujourd’hui d’abri sûr à des milliers d’oiseaux.

La Semaine nationale de la conservation de la faune de Robert Bateman/ Concours de rédaction et d’art

Qui est Jack Miner ? texte service canadien de la faune région de l’ontario

Né en 1865, Miner a passé son enfance à explorer les lieux naturels, ce qui lui a valu une passion pour la nature, laquelle a orienté le travail de sa vie. Sa plus grande réalisation a peut-être consisté, en matière de conservation, à créer à Kingsville (Ontario) le refuge aux oiseaux Jack Miner, le premier du genre sur le continent pour la protection des oiseaux migrateurs. Entre 1909 et 1914, pour la compréhension des moeurs migratoires, on y a bagué près de 100 000 canards et bernaches du Canada. Les données de ces recherches ont été utilisées par les gouvernements du Canada et des États-Unis pour créer la première Convention concernant les oiseaux migrateurs *, qui imposait, pour la première fois, des restrictions sur les activités de chasse afin de préserver la population des sauvagines.

Miner a acquis une réputation mondiale pour sa recherche, ses entrevues, ses écrits et des conférences très prisées. Il a reçu des hommages des gouvernements du Canada et des États-Unis, ainsi que l’Ordre de l’Empire britannique (OBE). En 1947, trois ans après la mort de Miner, une loi du Parlement a créé en son honneur la Semaine nationale de la faune, à observer pendant la semaine où tombait son anniversaire, le 10 avril. Réf: Environnement Canada

Qui est Robert Bateman ? traduction d’un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre "indulgence s.v.p pour la traduction"

Robert Bateman né en 1930 - 05-24 est un naturaliste et peintre canadien, né à Toronto, en Ontario. Même dès son enfance, il a été intéressé par l’art et  la faune.  Il a trouvé l’inspiration du Groupe des Sept, rendant peintures abstraites de la nature. Il a fallu attendre le milieu des années 1960 qu’il a changé son style actuel, le réalisme.

Bateman s’est toujours intéressé à l’art, mais il n’a jamais eu l’intention de faire un séjour de celui-ci. Il était fasciné par le monde naturel, dès son enfance et il a enregistré les observations de tous les oiseaux.

Bien  qu’il était prêt pour un être un expert de la faune artiste, Bateman a été  professeur d’histoire du secondaire.

Cependant , Il a toujours peint dans ses temps libres.  Il fallut attendre les années 1970 et 1980 que son travail a commencé à recevoir une reconnaissance. Robert Bateman’s show en 1987, à la Smithsonian Institution à Washington, DC, a attiré la plus grande foule, un artiste vivant n’a jamais eu une telle reconnaissance.

Bateman a aussi une dizaine de livres consacrés exclusivement à ses tableaux. Bateman a décidé de produire des reproductions de ses toiles et a été critiqué par certains qui pensent que les reproductions sont "légitime marché de l’art."  Ses reproductions sont très populaires, vendus dans plus de 500 magasins au Canada et sur le plan international .

Aujourd’hui, Robert Bateman vit à Saltspring Island, en Colombie-Britannique, avec son épouse, Birgit Bateman. Il a cinq enfants de deux épouses.

Deux écoles sont nommées Robert Bateman High School en son nom, une en Colombie-Britannique et l’autre à Burlington, en Ontario, 

 En 2005 Bateman a bien voulu être volontaire pour l’évaluation des substances chimiques présentes dans son corps, qui avait fait ses preuves négatives des effets sur la santé. 

L’évaluation a été commanditée par l’organisation Défense environnementale.
Les résultats de ces subtances sont 32 cancérigènes, 19 perturbateurs endocriniens, substances toxiques respiratoires 16, et 42 de reproduction ou le développement substances toxiques ont été trouvées dans son corps.
Wikipédia Anglais 

Concours de rédaction et d’art

Êtes-vous un écrivain ou un artiste de 19 ans ou moins? Connaissez-vous quelqu’un qui l’est? Aimez vous dessiner des images de la faune canadienne? Ou préférez-vous exprimer vos sentiments par des mots? À vous le choix! Les soumissions pour le concours de rédaction et d’art Robert Bateman de la Semaine nationale de la conservation de la faune doivent nous parvenir au plus tard le 22 avril 2008,
plus d’infos sur le site officiel de la semaine de la faune


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Janine Sutto et Renée Claude au chalet du Mont Royal pour le prix hommage

Écrit par Marie-France le 1 avril 2008 – 9:09 -

 Hebdoart actualité en bref plus

Le chalet du Mont Royal est un site exceptionnel pour célébrer un événement de prestige qui sera à coup sûr mémorable.

Ce bâtiment élégant situé sur un promontoire naturel domine un immense belvédère de pierres et offre une vue imprenable du centre-ville de Montréal.

D’inspiration beaux-arts français, le chalet est rehaussé d’un escalier majestueux, de larges portes vitrées, de deux terrasses extérieures, d’un immense foyer avec revêtement de marbre, surplombé d’un plafond cathédrale exposant une riche structure de bois.

Le chalet du Mont Royal est un endroit de prestige réputé ayant accueilli de nombreuses réceptions d’envergure, des banquets, des galas, des cocktails, des concerts, des lancements ainsi que des cérémonies protocolaires.

Pour n’en citer que quelques-uns : le dîner des Gouverneurs de la Ligue nationale de hockey, l’American Society, la soirée des lauréats montréalais, le bal de la jonquille, le banquet des maires des grandes villes du monde et le spectacle d’inauguration des fêtes commémoratives du 350 e anniversaire de Montréal.

Cérémonie à venir  le prix hommage

Québecor décernera cette année ses prix hommage à deux grandes personnalités de la scène artistique québécoise, soit la comédienne Janine Sutto et la chanteuse Renée Claude.

Pierre Karl Péladeau, p.-d.g. de Quebecor remettra ces prix hommage aux deux lauréates lors d’une grande soirée qui se tiendra au Chalet du Mont-Royal le 7 mai prochain 

citer par Le Devoir 

Pour plus de renseignements sur les Événements, Services, Tarifs de location de la salle, Capacité d’accueil etc.

Le chalet du Mont-Royal :

Les toiles du chalet du Mont Royal

Les toiles du Mont Royal doivent leur réalisation à une éminent architecte du dernier siècle, Aristide Beaugrand Champagne. En 1928, la ville de Montréal confie à cet architecte la réalisation du Grand Chalet du Mont Royal.

 Passionné d’histoire et d’archéologie, Beaugrand-Champagne compte aujourd’hui comme l’un des architectes les plus renommé de son époque. Passionné d’histoire, il œuvra au sein de nombre d’organismes en patrimoine historique, en particulier des organismes intéressés aux débuts du Canada. Au sein de la Société des Dix, Il publia de nombreux articles au sujet des Iroquoîens de la vallée du Saint-Laurent.

Aspect entrée de Jacques Cartier aux Indes Occidentales, il affirma que Jacques Cartier était parvenu à Hochelaga par la rivière des Prairies. Plus encore, il identifia un site où la bourgade Hochelaga aurait été sise, ce sur le flanc nord du Mont Royal.

Lorsque retenu par la ville de Montréal pour la conception du Grand Chalet du Mont Royal, il profita de ce projet destiné à contrer les effets néfastes de la Grande Dépression des années 1930 à promouvoir son domaine d’intérêt, l’histoire tout en subvenant aux besoins financiers des artistes de son temps.

À cette fin, il fit appel un artiste alors peu connu, Paul-Émile Borduas à qui il confia la tâche de rassembler les artistes canadiens les plus remarquables de l’époque. Ce autour d’un même thème : l’histoire des débuts du Canada.

Le peintre rassembleur, Paul-Émile Borduas suite


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