Léonard Da Vinci savait-il planter des clous

L'art de planter des clousHebdoart art insolite et histoire en bref 

Léonard Da Vinci déclouerait son tombeau pour admirer son Auto-Portrait en clou

Un peu d’histoire

Léonard de Vinci (Leonardo di ser Piero da Vinci écouter, dit Leonardo da Vinci[2]), né à Vinci le 15 avril 1452 et mort à Amboise le 2 mai 1519, est un peintre florentin, qui fut un homme d’esprit universel, à la fois artiste, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain.

 Léonard de Vinci est né le samedi 15 avril 1452 « à la troisième heure de la nuit », c’est-à-dire trois heures après l’Ave Maria, soit 22 h, d’une relation amoureuse illégitime entre son père, Messer Piero Fruosino di Antonio da Vinci, notaire, chancelier et ambassadeur de la République florentine et descendant d’une riche famille de notables italiens, et sa mère, Caterina, une humble fille de paysans, dans le petit village toscan d’Anchiano, un village situé à deux kilomètres de Vinci, sur le territoire de Florence en Italie.

Une étude en 2006 note qu’il semble probable que Caterina soit une esclave venue du Moyen-Orient.

Léonard, ou plutôt Lionardo selon son nom de baptême, est baptisé puis passe ses cinq premières années chez son père à Vinci, où il est traité comme un enfant légitime. Il a cinq marraines et cinq parrains, tous habitant le village.

Il reçoit une instruction et acquiert ainsi la lecture, l’écriture et l’arithmétique. Néanmoins, il n’étudie pas sérieusement le latin, base de l’enseignement traditionnel et une orthographe chaotique montre que cette instruction n’est pas sans lacunes : en tout cas elle ne fut pas celle d’un universitaire.

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Je n’y comprend rien mais vous trouverez  plusieurs photos insolites et autres

 

 

 

 

 

L,art de planter des clous

1 comment to Léonard Da Vinci savait-il planter des clous

  • Cela n’a peut-être aucune importance pour beaucoup, mais il est plus que probable que Leonardo, comme d’innombrables enfants conçus hors mariage, ne connu jamais le secret de sa naissance.
    De même qu’une foultitude d’historiens n’ayant pas eu accès a des documents ultra-confidentiels faisant parti des secrets les mieux gardés du Vatican.
    Tel un rapport destiné à renseigner l’évêché au sujet des frasques et réalisations notables des candidats au siège papale, parmi lequel comptait un diplomate et écrivain du nom de Silvio ou Silvius AEneas, protégé de la famille Borgia et compagnon de Messer Piero Fruosino di Antonio da Vinci.
    Silvio ayant eu de ses relations avec une prisonnière Ottomane capturée par les galères de l’ordre de Malte, une progéniture toute aussi rançonnable, il fut décidé de dissimuler sa paternité et de confier l’enfant à son compagnon avec pour nourrice, la paysanne Caterina.

    Silvio devenu Pape sous le nom de Pie II, toute information sur son passé fut soigneusement filtrée pour ses contemporains comme pour la postérité.
    La censure cléricale faisant son travail, aucune information au sujet de la naissance de celui devenue synonyme de Génie Universel, ne transpira jusqu’à nos jours, au point même d’être ignoré par de nombreux papes comptant pourtant parmi les seuls à y avoir accès, ainsi qu’une poignée d’employés triés sur le volet.
    Employés parmi lesquels comptait un chevalier de Malte passionné par la vie palpitante de Léonard au point de ne pouvoir garder les lourds secrets occultés de cette personnalité hors du commun, précurseur dans tant de domaine, que si la censure n’avait pas joué, notre monde serait sans aucun doute devenue bien meilleur qu’il ne l’est et en particulier bien plus tolérants envers les hermaphrodites et autres intersexuées.

    Ce noble chevalier de l’ordre,
    étant maintenant décédé depuis quelques années, lui qui m’offrit le privilège d’être aussi mon chevalier servant, lors de ses trop brefs passages en la ville lumière et en particulier dans le cabaret où j’exerçais, me fit promettre de bien retenir et conserver cet explosif secret tant que vie lui prête souffle mais d’en révéler autant que ma mémoire me le permettrait, le jour où son dernier soupir viendrait.

    N’ayant eu vent que très récemment de ses derniers instants, je décidais de rendre tardivement hommage à sa mémoire en incorporant ce volet sur la vie occultée de l’enfant prodige du village de Vinci dans un long métrage d’animation au coté de celle d’Hypatie d’Alexandrie et de l’hermaphrodite sibylle Aristodeme de Cumes, surnomée Parthenopée (Vierge) fondatrice de Naples.
    Son titre, s’il voit enfin le jour, « Hermaphrodite Child of Neapolis » sa réalisation tournant au ralenti faute de crédits.
    Le mécénat concernant ce genre d’œuvre polémique étant des plus limité pour ne pas dire carrément hostile et sujet à de nombreuses pressions.

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