Les policiers Gallois inquiets s’interrogent! « Suicide collectif internet »

Pays de Galles

Londres (Angleterre)

Sept jeunes Gaullois qui se sont suicidés depuis douze mois « fréquentaient » le même site Internet et créaient, dès que l’un d’eux mourait, un « mémorial » pour le disparu.

La police craint que ces « obsèques virtuelles » n’aient incité ces jeunes à commettre l’irréparable. Elle a saisi l’ordinateur de Natasha, 17 ans, qui s’est suicidée jeudi dernier à Blaengarw, ville de deux mille habitants, et a alerté tous les parents de ses amis pour qu’ils surveillent les activités de leurs enfants sur Internet.

 Le magistrat chargé d’enquêter sur ces morts avait confirmé les suicides et avait déjà alerté les services sociaux et la police l’été dernier. Tous ces jeunes « surfaient » assidûment sur un site appelé BEBO où, comme sur My Space ou Facebook, on peut se faire des amis virtuels.

Les policiers gallois sont particulièrement inquiets de la création systématique, après ces suicides, de « murs de mémoire virtuels » où peuvent être « accrochées » les photos et vidéos des disparus ainsi que des messages de sympathie envoyés à ceux qui ne pourront plus les lire. « L’un des messages envoyé à Natasha, qui utilisait le pseudonyme Wild child (enfant sauvage) sur le Net faisait référence à son immortalité virtuelle », s’inquiète un enquêteur. « On peut craindre qu’il y ait un culte du suicide à cause de ces sites, dit-il. Nous cherchons à savoir si ces jeunes avaient communiqué directement entre eux. » source par Jean Robin 24 janvier 2008 | Le Parisien

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